Archive for the ‘ Vidéos ’ Category

Pierre, l’oursonne et ses 2 petits

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Quelques moments magiques à Captain Harbor

 

Survol du Kamchatka en hélicoptère: la vidéo

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Une base fantôme: la vidéo

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Malakas est passé

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Et voilà, le typhon Malakas est passé sur le sud de Kyushu (sud-ouest du Japon).

Bien abrité, calfeutré même, au fond du port de Gonoura, Chamade n’a pratiquement rien senti. Juste quelques très forte rafales durant la nuit.

Mais le bilan sur le sud de Kyushu est plus lourd. Les dégâts dus au vent (180 km/h) et surtout aux pluies torrentielles sont nombreux. (heureusement pas de victimes).

Du côté de Yamagawa et d’Ibuski qui ont subi le plus fort du typhon, nous sommes pour l’heure sans nouvelles de nos amis Shizuka et Kazu, ainsi que de Claude et Keiko. Au milieu de la nuit, dans un échange de messages, Shizuka nous disait que les enfants n’arrivaient pas à dormir tant le vent était fort. Depuis plus de nouvelles, mais les journaux japonais disent que de nombreuses lignes électriques ont été coupées là-bas. On attend donc que tout soit rétabli.

De notre côté, avec Anna-Karina et Jacques, nous avons profité de l’escale forcée pour nous rendre sur la côte nord-est. Histoire de se faire une idée…. voici ce que cela donne, alors  que le typhon Malakas est encore loin. Le vent n’est alors que de 100 km/h environ.

 

Et ce matin nous y sommes retournés pour observer la mer… agitée… c’est le moins qu’on puisse dire!

On peut donc remercier les jizos de leur protection…
Nous attendrons probablement jeudi pour reprendre la mer!

 
P.S: Ce mercredi les lignes électriques ont été rétablies à Yamagawa et Ibusuki. Ainsi les nouvelles nous sont parvenues. Pour Kazu et Shizuka, pas de problème sinon que toute la ville d’Ibusuki est sans dessus-dessous.
Pour Claude et Keiko sur les hauteurs de Yamagawa, ils sont ok, mais leur maison a subi quelques dégats. Une partie de leur baie vitrée a volé en éclat laissant entrer la pluie et le vent, créant passablement de désordre dans la maison. Et plusieurs arbres de leur jardin ont été arrachés. Mais finalement peu de choses et c’est tant mieux!

Sakana: le film

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En 2015, lors de nos navigations le long des côtes japonaises, nous avions été frappés par l’activité des « petits pêcheurs » japonais. Par l’omniprésence de cette pêche artisanale, loin des images de pêche industrielle souvent associées aux pêcheurs japonais. Une pêche encore bien vivante même si les difficultés et la baisse de la ressource font que cette pratique est en diminution.
L’idée nous était venue alors de partir à la découvertes de ces artisans et de le faire en compagnie d’un « petit pêcheur » du lac Léman.
C’est donc avec Manu Torrent, pêcheur à Tolochenaz, que nous sommes allés rencontrer ses collègues japonais sur la petite île d’Azuchi Oshima.
Et si l’écart, voire le gouffre culturel est évident, l’amour et la passion d’un même métier ont permis de toutes belles rencontres…
A découvrir dans « Sakana » (le poisson), le dernier film de Chamade

Bruno, le Robinson de Fanning (le film)

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En décembre 2014, Chamade faisait escale à Fanning.
Dans cette atoll, sans doute le plus isolé que nous ayons visité, nous avions rencontré Bruno, un Français arrivé sur l’île il y a trente ans et qui s’y est installé avec sa femme Tapeta. Nous avions partagé des moments exceptionnels d’amitiés avec cet homme plein de philosophie et de sagesse. Nous avions alors souhaiter en témoigner au travers d’un film. En voici le résultat.

Voir aussi l’article du blog: « Le choix radical de Bruno »

« Les racines et le tronc » sur Air Tahiti Nui

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Bonne nouvelle pour notre projet 2014 au Marquises:

Le film « Les racines et le tronc », qui raconte le parcours de Teiki Huukena, ce film sera tout prochainement proposé aux passagers de la ligne Paris – Papeete assurée par Air Tahiti Nui.

Mais pour ceux qui n’ont pas le temps de s’offrir un voyage à Tahiti, le film est aussi à découvrir sur Youtube!

Rappel:

Teiki Huukena, tatoueur marquisien installé jusqu’en 2014 en France, a embarqué un mois sur Chamade pour parcourir l’archipel. Il est ainsi revenu sur sa terre natale pour y retrouver ses racines et développer un nouveau projet de dictionnaire.
Le film qui raconte cette aventure humaine exceptionnelle, a été sélectionné en 2015 par le FIFO, le Festival International du Film documentaire Océanien, qui se tient chaque année à Tahiti.

Du feu, de la fumée… et des larmes !

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Le Japon, pays de mer mais aussi pays de feu…

C’est tout d’abord Claude et Shizuka qui nous emmènent au fond de la baie de Kagoshima, où juste en face de cette ville de 600’000 habitants, à tout juste 5 kilomètres se dressent les 2 cratères du Sakurajima.

Si l’un des cratères est éteint depuis longtemps, l’autre est toujours actif.

Et oh combien : 584 éruptions depuis le début de l’année, soit plus de 100 par mois, une moyenne de 3 par jour.

Une montagne fétiche pour Claude, un Italo-helvético-australien arrivé pour un stage au Japon il y a 25 ans et qui vit ici en famille depuis 15 ans.

Depuis le ferry le volcan se détache dans un ciel d’azur, mais à peine au pied de la montagne voilà que tout commence…

 

Le spectacle est magnifique et loin de faire peur, au contraire, le volcan attire… 2 millions de visiteurs prennent chaque année les ferries qui conduisent à Sakurajima.

Moins drôle par contre, les retombées de cendres qui recouvrent la ville lorsque le vent vient de l’est. Mais à Kagoshima le volcan est indissociable de l’esprit de la ville. Alors les pluies noires… on fait avec !

 

Autre monde de fumée…

Mais qui ravit le palais (pas celui du shogun, non non…), qui ravit les papilles: le monde du katsuo, la bonite fumée, fermentée et séchée.

C’est le monde de Kazu, le mari de Shizuka. Il est à la tête de l’entreprise familiale héritée de son père et de son grand-père.

Une cinquantaine de personnes qui perpétuent un processus ancestral, à peine modernisé.

Ainsi les bonites arrivent désormais congelées. Elles ont été pêchées à la senne dans le Pacifique central. (On se souvient des énormes thoniers senneurs vus à Majuro aux îles Marshall)

Kazu en traite 3600 par jour, s’accommodant des variations saisonnières grâce à de grands congélateurs.

Le poisson est ensuite cuit avant d’être soigneusement préparé. La peau ainsi que les arêtes sont enlevées à la main par des équipes d’ouvrières chinoises venues là pour 3 ans (La limite maximum autorisée par les lois japonaises sur les travailleurs immigrés)

On en vient ensuite au fumage. 4 jours pour le fumage principal dans des grands fumoirs à bois.

Puis 3 semaines de fumage secondaire après fermentation. Au final: un filet de thonidé aussi dur que du bois que l’on rabote en fin copeaux et qui entre dans toutes les préparations (ou presque).

En simples copeaux sur du riz ou dans la soupe miso c’est délicieux.

Et si parfois au détour d’un fumoir ça pique les yeux, au final les larmes ne seront que de bonheur !

La guerre au paradis

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Une vraie plongée dans une histoire pas si vieille qu’on pourrait parfois le croire.

Les requins de la passe Takuua

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Lever à l’aube ce matin pour une petite virée à la passe Takuua, juste au nord du village. Jusqu’à 9 heures, le courant est rentrant, permettant de se laisser dériver dans la passe tout en observant la grande Vie du monde corallien. Et le spectacle est au rendez-vous : C’est un festival de requins… Requins Pointe-noire, requins gris ou « Raira », requins dormeur, requins pointe blanche…

En guest stars… 2 tortues, des raies léopard et même une splendide raie manta. Sans oublier les milliers de poissons (dont un Napoléon de belle taille) en tout genre qui s’affairent dans cette eau riche en nourriture. A coup sûr, une de nos plus belles plongées tropicales.

Et encore:

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